« Le commis » de Bernard Malamud chez Rivages

Réputé comme un des représentants de la littérature new-yorkaise et juive, au même titre que son contemporain Saul Bellow ou Philip Roth, plus jeune de quelques années, Bernard Malamud gagne à être connu ; ces traductions revisitées de ses romans permettront à un public plus large d’entrer dans cette œuvre unique.


Morris, un épicier juif de Brooklyn, voit son petit commerce péricliter. Humble et pauvre, il courbe le dos face aux difficultés de la vie. Ida, son épouse, se lamente à ses côtés, plus lucide mais tout aussi impuissante à changer le cours des choses.

Helen, leur fille, belle et encore jeune fait le sacrifice d’une vie d’études pour un travail alimentaire qui lui permet d’aider ses parents.

Un soir, Morris est attaqué ; le voleur lui dérobe un maigre butin… Quelques jours plus tard, Frank, un immigré italien loqueteux vient lui proposer son aide. On comprend vite que Frank est un des auteurs du braquage. Que cherche-t-il ? Quelle sera la réaction de Morris s’il apprend la vérité ?

Sous la forme d’un conte philosophique, Bernard Malamud pose des questions essentielles sur le bien et le mal, la rédemption.

Le Commis est un classique qui ressemble à un roman russe d’une dramaturgie intense et c’est un tour de force que de prendre comme décor une misérable épicerie de quartier pour nous parler de l’identité juive, de la place de l’étranger ou de la force de la Loi biblique.

Par AG

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