« La petite fille sur la banquise » de Adélaïde Bon aux éditions Grasset

 9 ans. Un dimanche ensoleillé, TOUT A BASCULÉ. « JE SUIS TON AMI »… une innocence volée et envolée.
Témoignage bouleversant de l’auteure, victime d’un viol, qui a mis des mots sur les maux pour essayer de guérir.

Comment avancer jour après jour, année après année, se reconstruire, grandir tout simplement avec un stress sévère, l’angoisse de la mort, les cauchemars, les hallucinations, les jugements banalisés des autres, les images, les traumatismes chroniques, les pensées
violentes qui surgissent par effraction… ?

Comment vivre avec la honte, la souffrance, les troubles psychosomatiques, les blocages sexuels, les insomnies… ? Le viol est un crime qui doit être sévèrement puni. Toute intrusion de quelque nature que ce soit est un viol qui doit être dénoncé.Les pédocriminels sexuels sont des toxicomanes de la violence. Les violeurs sont si convaincants dans leurs rôles d’honnêtes hommes, de pères attentionnés, de professionnels dévoués, ce sont des pervers manipulateurs. Les victimes sont condamnées à « vivre une vie brisée et à vivre une vie à l’envers »

C’est un premier roman très bien écrit.

Par MR, « Lectures Gourmandes »

Je suis intéressé(e) par ce livre : je clique ici.

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