« La plus précieuse des marchandises » de Jean-Claude Grumberg aux éditions Le Seuil

Un conte qui n’en est pas un…

« Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron. »

Ainsi commence l’histoire.

La pauvre bûcheronne aurait tant aimé avoir un enfant mais elle n’en a pas eu… Et puis, elle a si faim… Alors elle épie tous ces passages de trains qui passent dans le mauvais temps et toutes ces mains qui se faufilent par des interstices pour jeter des bouts de papier. Mais, elle ne sait pas lire, elle n’en n’a que faire de ces lettres jusqu’au jour où une main jette un paquet enveloppé d’un châle si beau. Une merveille se découvre sous ses yeux de vieille bûcheronne, on lui a donné un bébé !

Hélas, le petit enfant n’aime pas la « kacha »(plat traditionnel), alors la vieille bûcheronne prend son courage à deux mains et part au plus profond de la forêt là où vit un être si laid mais qui a une chèvre…

Mais il ne faut pas oublier que cette petite fille est de la race des « sans-cœur » qui se promène gratuitement en train en cet hiver 42…

C’est si beau, si doux, si cruel…

Merci Monsieur Grumberg

par MAG

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